Selon le président Zelensky, « les Russes frappent tous les jours. Chaque jour, des gens sont tués. La Russie ne veut pas de cessez-le-feu, et nous le voyons. Le monde entier le voit. Chaque missile, chaque drone d’attaque prouve que la Russie ne veut que la guerre».
Des missiles balistiques russes ont visé un quartier résidentiel vendredi dans la ville de Kryvyï Rih, dans le centre de l’Ukraine, tuant au moins 18 personnes, dont neuf enfants. C’est la ville natale du président ukrainien et cette attaque le visait droit au cœur.
Le chef de l’administration militaire régionale de Dnipro, Serhii Lysak, a déclaré sur sa chaîne officielle Telegramm que plus de 60 autres personnes dont 12 enfants avaient été blessées et se trouvaient dans des établissements médicaux pour y recevoir des soins.
Parmi les blessés figurent des enfants, dont le plus jeune, âgé de trois mois, a subi des lacérations à la suite de l’attaque.
Les habitants affirment que certains des blessés ont subi des blessures graves et décrivent l’attaque comme terrifiante.
„Le bruit a commencé à résonner immédiatement, puis a explosé tout de suite. Je n’ai pu courir nulle part, je n’ai même pas pu atteindre la porte. Toutes les fenêtres ont volé en éclats ; ils ont brisé toutes les fenêtres et le balcon„, a déclaré Nina, une habitante qui a été blessée lors des attaques.
Volodymyr Zelensky, qui est né à Kryvyï Rih, a dénoncé les attaques et exprimé ses condoléances aux familles des personnes décédées et blessées dans un message publié sur sa propre chaîne Telegram.
„Les opérations de secours se poursuivent. Au moins cinq bâtiments ont été endommagés. Des frappes russes quotidiennes. Des victimes tous les jours. Il n’y a qu’une seule raison à cette situation : la Russie ne veut pas de cessez-le-feu, et nous le voyons„, a dit M. Zelensky.
„Ce n’est qu’en exerçant une pression mondiale sur la Russie, en déployant tous les efforts pour renforcer l’Ukraine, notre défense aérienne et nos forces, que la guerre prendra fin„, a-t-il ajouté.
La région frontalière de Soumy , ville moyenne à 40 km de la frontière russe, ma pression s’croit, faisant de nombreux morts et blessés civils. Visiblement, le tueur en chef de Moscou, vuet contraindre les habitants qui’l n’aura pas supprimés à fuir vers l’Ouest pour faire place nette àaux Russes dontl’offenseive de printemps a commencé sans tenir compte des pourparlers avec les Etats-Unis de Trump qui ont aidé Moscou a repousser une grande partie des troupes ukrainiennes de la région voisine russe de Koursk. Le commandant ukrainien, Oleksandr Syrsky, a récemment déclaré confirmé que les Russes intensifient l’offensive dans les régions de Soumy et Kharkiv pour établir des « zones tampons », et prévenir toute incursion ukrainienne. « Soumy est déjà une zone grise », se désole Yurii Zarko, maire du canton voisin de Bilopillia, situé à seulement cinq kilomètres de la frontière russe.Les bâtiments de Soumy sont peu à peu rongés par les bombardements incessants : drones Shahed et bombes planantes tombent quotidiennement. « J’avais 12 ans lorsque la guerre à grande échelle a commencéDepuis, je grandis sous les drones et les explosions », , dit Danis, un jeune de Soumy. confie Dania. Il rêve de devenir avocat, « si la guerre prend fin. »
Proférant comme d’habitude un énorme mensonge, le ministère russe de la Défense avait fait état le lendemain d’une attaque d’une attaque contre un restaurant à Kryvyï Rih, où se tenait une réunion « avec des commandants de formations et des instructeurs occidentaux ». Le ministère russe a prétendu que les pertes s’élevaient à 85 militaires et officiers de pays étrangers.
Mais, selon l’état-major général des forces armées ukrainiennes, le ministère militaire du pays agresseur a ainsi tenté de dissimuler son crime cynique par un mensonge de « haute précision » concernant l’atteinte du « lieu de la réunion des commandants des forces armées ukrainiennes avec les instructeurs occidentaux ».
« Nous déclarons que la Russie diffuse une fois de plus de fausses informations. Le missile a touché une zone résidentielle et un terrain de jeu ».
« Avec cette nouvelle violation du droit humanitaire international, l’ennemi insidieux démontre qu’il ne cherche pas la paix, mais qu’il entend poursuivre sa guerre d’agression contre l’Ukraine et tous les Ukrainiens ».
Entretemps, les missiles russes ont touché le centre habité de Soumy et à nouveau le 17 avril celui de Dnipro, causant la mort de nombreux civils, adultes et enfants, et des dégâts matériels considérables.
(AP/Ukrainian Emergency Service via AP . Malek Fouda & Serge Duchêne avec AP, EBU. 5.04.2025). (17/04/2025)
L’envoyé russe félicite Trump pour avoir reconnu les préoccupations de la Russie
Tandis que la Russie continue à massacrer la population ukrainienne et à détruire ses cités, elle fait semblant de négocier la paix avec les émissaires de Donald Trump qui ne comprennent rien à la situation ou font semblant de comprendre. Aussi compréhensif envers les Américains que l’envoyé américain Wittkoff envers les Russes à son retour de Moscou, l’envoyé du Kremlin, Kirill Dmitriev, a déclaré aux journalistes russes après ses entretiens à Washington qu’il avait discuté de la normalisation des relations russo-américaines lors de réunions avec des membres de l’administration du président américain Donald Trump.
„Ce qui rend l’administration Trump différente, c’est qu’elle entend la position et les préoccupations de la Russie, contrairement à l’administration Biden„, a-t-il déclaré dans des remarques télévisées.
Il a ajouté que les discussions ont abordé „les questions économiques et d’investissement, y compris le retour potentiel de certaines entreprises américaines en Russie„.
Donc tout va bien pour le Kremlin depuis que Trump a choisi « l’apaisement » ; laissant le champ libre à l’agresseur. Le jeudi 17 avril deux émissaires de Trump sont quand même venus à Paris pour parler de l’Ukraine avec le président français Emmanuel Macron qui a pris la tête de la Résistance armée en europe libre.
Admettront-ils enfin qu’ils ont fait fausse route et que les Européens comprennent mieux qu’eux de quoi il retourne. La précondition incontournable à la fin de la guerre en Ukraine est la chute du malade psychorigide Vladimir Poutine et de son clan et le retour à la maison des malheureux conscrits russes voués à mourir vite.
(5.04./ 17.4/2025)
