Aussi destructeurs que la bombe atomique : les bombardements des usines de dessalement d’eau de mer.
Le régime des mollahs en Iran a récemment démontré que ses drones ou ses missiles pouvaient détruire les infrastructures d’eau potable des pays du Golfe. Cet objectif a ensuite été (temporairement ?) abandonné. L’agresseur attend-il l’été ?
Les pays arabes du Golfe sont probablement assez riches pour importer de l’eau potable par camion-citerne ou par bateau si leurs usines de dessalement d’eau de mer sont détruites. Que se passera-t-il si l’Iran subit le même sort ? Si les États arabes, Israël ou les États-Unis détruisent l’approvisionnement en eau de l’Iran ?
Le sud de l’Iran deviendrait un charnier dès l’arrivée de l’été, à moins que les mollahs ne capitulent. La destruction complète des infrastructures hydrauliques iraniennes, déjà vétustes, y compris à l’intérieur des terres (barrages, stations d’épuration, canalisations – tout est vulnérable), serait dévastatrice. (« C’l’Europe », 04/12/2026)
